On ouvre parfois un livre avec une attente précise, et on en ressort avec une envie totalement différente. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec "La Correspondante", le premier roman de Virginia Evans.

On ouvre parfois un livre avec une attente précise, et on en ressort avec une envie totalement différente. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec "La Correspondante", le premier roman de Virginia Evans.