Il y a des lumières qu'on ne photographie pas — pas parce qu'elles résistent à l'objectif, mais parce qu'on préfère les garder entières, quelque part entre la rétine et la mémoire. Celle d'Ibiza en fait partie.

Il y a des lumières qu'on ne photographie pas — pas parce qu'elles résistent à l'objectif, mais parce qu'on préfère les garder entières, quelque part entre la rétine et la mémoire. Celle d'Ibiza en fait partie.